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Les deux dépucelages de Mélanie


 








Cette fois-ci, Mélanie en avait vraiment assez, et en rentrant à la maison, elle se jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y reprendrait plus ! C'était la troisième fois qu'elle faisait l'amour avec son petit copain Benjamin, et si elle lui avait pardonné de ne pas l'avoir fait jouir au cours de leurs premières tentatives, elle était bien décidée à ne pas laisser passer ce nouvel échec.

Evidemment, ce ratage avait tout à voir avec le jeune âge de son partenaire et Mélanie savait bien qu'il aurait été préférable que sa première expérience se déroule avec un mec plus expérimenté. Mais, à treize ans, Mélanie était une des filles les plus petites de sa classe de quatrième et avec ses seins et ses fesses menus, malgré sa chevelure châtain mi-longue et la joliesse de ses traits, elle ne parvenait pas encore à intéresser les garçons plus âgés qu'elle. Par ailleurs, pour avoir visionné quelques-unes des cassettes porno de ses parents, l'adolescente craignait un peu la taille de certains des sexes qu'elle y avait vu et s'était dit que la petitesse de son corps s'accorderait mieux avec le pénis d'un garçon de son âge.

Depuis un bon moment, Mélanie s'était décidé à faire un sort à ce désolant hymen qui faisait obstacle à ses doigts quand elle se masturbait et l'empêchait d'apaiser le feu qui la consumait : l'indiscrète gamine avait découvert la masturbation près d'un an auparavant, en observant, par la porte entrebâillée qui reliait leurs deux chambres mitoyennes, les branlettes spectaculaires de sa grande soeur Anne-Lise et elle brûlait de pouvoir comme elle enfiler plusieurs doigts dans son vagin.

Elle avait alors jeté son dévolu sur Benjamin, un garçon plutôt mignon de sa classe. Plus intéressé par les jeux vidéo que par le sexe, il était lui aussi puceau et depuis trois mois qu'ils étaient ensemble, il n'avait pas poussé bien loin ses explorations du joli corps de sa copine et se contentait de lui peloter maladroitement ses petits seins et son cul à travers ses fringues. Comme la plupart des garçons de cet âge, moins matures que les filles, avoir une copine était pour lui plus une satisfaction d'orgueil vis à vis de ses copains que la manifestation d'une libido exigeante. C'est donc Mélanie qui avait tarabusté son copain peu enthousiaste jusqu'à ce qu'il se détourne un soir des courbes de Lara Croft et se passionne un peu pour les siennes.

Dans ces conditions, il était écrit que ce dépucelage mutuel serait calamiteux... Alors que Mélanie rêvait de caresses langoureuses et de léchouillages passionnés, dès qu'il lui avait abaissé sa petite culotte, Ben avait manifesté son intention de l'enfiler incontinent, sans même se soucier de cajoler un instant son minou. La fille, constatant qu'elle en serait réduite à se mettre en condition elle-même, avait proposé une fellation de la longue et mince pine de son copain et obtenu ainsi un délai de grâce qui lui avait permis de se branler. Malgré cette double initiative, son dépucelage s'était révélé décevant : à une brusque douleur à l'instant de l'introduction avait succédé une intense déception à la suite de l'éjaculation presque instantanée du garçon.

Il n'y avait guère eu d'amélioration au cours des deux tentatives suivantes, qui bien que moins douloureuses furent tout autant insatisfaisantes pour Mélanie, qui constatait que pour son copain le sexe se résumait à une rapide et piteuse pénétration. Elle lui avait donc signifié son renvoi à l'issue de ce troisième échec, qui s'était déroulé chez les parents de Benjamin, et revenait chez elle la rage au coeur et la chatte inassouvie.

Comble de malheur, l'adolescente constata que sa soeur était rentrée de la fac en plein après-midi, à la présence dans l'allée de la maison parentale de la voiture de son copain Hervé. Aucun doute, ils étaient là pour baiser... Voilà qui n'allait pas apaiser ses ardeurs !

Afin d'apaiser sa frustration, Mélanie se prépara dans la cuisine un copieux casse-croûte puis monta dans sa chambre. De celle de sa soeur, par la porte mitoyenne, s'échappaient des gémissements qui ne pouvaient donner lieu qu'à deux explications : ou bien Anne-Lise agonisait d'une grave maladie, ou bien elle profitait de l'absence parentale pour s'envoyer en l'air. Tout bien pesé, Mélanie conclut qu'en raison de l'état de santé de sa soeur cette deuxième hypothèse avait toutes les chances d'être la bonne et elle ne s'inquiéta pas outre mesure. Par acquit de conscience, elle repoussa tout de même un peu la porte qui faisait communiquer les deux chambres, juste assez pour apercevoir le miroir mural qui renvoyait l'image inversée du lit d'Anne-Lise. C'est de cette façon que Mélanie avait souvent admiré la technique masturbatrice de sa grande soeur, mais elle ne l'avait jamais observé en compagnie d'un amant.

Loin d'être mourante, la jeune fille blonde, à quatre pattes sur son lit, offrait son intimité à la langue fureteuse d'Hervé, un séduisant garçon brun, d'environ vingt-cinq ans, assez athlétique. L'homme, agenouillé derrière elle, masturbait sa superbe queue.

Mélanie, presque inconsciente de ses gestes, déboutonna son jean et glissa un doigt dans sa petite culotte. Sous ses yeux émerveillés se déroulait la scène dont elle rêvait depuis des mois et que cet imbécile de Benjamin avait été incapable de lui offrir, riant même bêtement quand elle lui avait proposé de la lécher. Pas du tout répugné par cette pratique, Hervé s'en donnait à coeur joie : il ne se contentait pas de dévorer la motte velue de la fille, mais lapait aussi avec enthousiasme son sillon fessier. Sa copine riait à chacune de ces intrusions au plus profond de sa croupe et encourageait son amant à poursuivre :

- Oh ouiii, cochon, lèche-moi le cul ! Mets moi ton doigt, j'aime ça !

Quand elle vit l'homme enfiler deux de ses doigts dans les orifices intimes de sa soeur, son majeur dans le vagin et son index dans le cul, puis les faire coulisser de plus en plus vite, Mélanie n'y tint plus et se débarrassa au plus vite de son jean et de son slip, afin de s'allonger sur son lit, de côté, afin d'accéder plus facilement à ses deux cavités secrètes.

Elle avait déjà vu sa soeur se branler le cul, mais ses propres tentatives n'avaient pas été concluantes. Mais cette fois-ci, constatant le plaisir d'Anne-Lise, elle décida de retenter l'expérience. Sa chatte était encore humide du foutre de Benjamin, dont elle enduisit son index. Ainsi, la minuscule pastille de son anus consentit à s'entrouvrir, révélant à la gamine des sensations insolites. Elle alterna à plusieurs reprises la pénétration de son doigt dans ses deux orifices, tandis que les deux amants se suçaient en 69, puis baisaient en levrette. La bite du bel Hervé était incomparable à celle de Benjamin et la vue de ce massif engin pistonnant la moule de sa soeur ajoutait encore à la frénésie de Mélanie. Anne-Lise ahanait sous l'effet de ces puissants mouvements et comme une furie secouait en tous sens sa jolie tête et son abondante chevelure blonde.

Hervé sortit sa queue luisante juste avant d'éjaculer. Un jet puissant de sperme atteignit la nuque de sa copine, qui poussa un petit cri.

- Branle-toi entre mes fesses, mon chéri, couvre-moi de foutre...

La quantité de liquide stupéfia Mélanie, qui ne put s'empêcher de comparer avec les deux ou trois malheureux jets de son copain dans sa chatte. A l'inverse, le foutre ruisselait littéralement sur les reins et les fesses d'Anne-Lise, qui ondulait de plaisir. Quand elle eut repris ses esprits, elle se coucha sur le lit près de son amant et vint débarbouiller sa bite encore érigée. Les lèvres pleines de foutre, elle adressa à Hervé un sourire amoureux, puis s'exclama :

- Tu peux venir, maintenant, Mélanie, tu verras mieux que dans le miroir !

Confuse, sa soeurette obéit et entra dans la chambre voisine, juste vêtue de son T-shirt, qu'elle tenta d'étirer un peu pour cacher son cul et son minou.

- Tu savais que j'étais là ???

- Bien sûr ! Tu n'es vraiment pas discrète avec cette porte, Mélanie... Sais-tu que cette petite vicieuse m'observe me branler depuis des mois ? demanda-t-elle à Hervé.

- C'est vrai ? Mais je pensais que les filles de cet âge ne s'intéressait pas encore au cul, remarqua celui-ci. Tu as douze ans, Mélanie, c'est bien cela ?

- Non, treize, rétorqua celle-ci, vexée. Tu dis cela parce que je suis petite et que je n'ai pas encore de seins. Mais tu ne penserais pas ça, si tu voyais ma chatte !

L'homme haussa les sourcils, l'air dubitatif. Après tout, pourquoi pas ?, pensa Mélanie, qui tenait à rabattre son caquet à l'homme. Elle souleva un peu son vêtement. Hervé siffla admirativement.

- Il est vrai que tu as déjà une jolie chatte, bien velue. On voit même tes petites lèvres toutes roses..., remarqua-t-il en connaisseur. Mais ce n'est pas une raison pour reluquer les gens à l'insu de leur plein gré ! Tu mérites une petite correction...

Il se tourna vers Anne-Lise, avec qui il échangea un clin d'oeil, et tendit le bras vers la gamine. Celle-ci tenta de se détourner, mais tomba dans les bras de sa soeur, qui s'était levée entre temps. Les deux jeunes adultes allongèrent Mélanie sur le ventre et ayant relevé son T-shirt, ils entreprirent de lui administrer la fessée qu'elle méritait.

Tandis que les premières claques s'abattaient sur ses petites fesses rebondies, la gamine poussa des cris d'orfraie, surtout pour le principe, car la punition ne s'avérait pas si insupportable : très vite, les caresses alternèrent avec les claques et elle cambra ses reins pour offrir sa croupe aux mains indiscrètes d'Anne-Lise et d'Hervé. Elle commença même à soupirer d'aise quand leurs doigts s'insinuèrent dans la raie de ses fesses, entre ses cuisses, le long de sa fente... Quand un doigt viril pénétra son petit vagin, elle poussa cependant un cri d'indignation : cette fois, ils allaient vraiment trop loin !

Mais son exclamation fut couverte par celle d'Hervé :

- Oh ! la petite garce, elle n'est plus vierge !

- C'est vrai, Mélanie ? interrogea Anne-Lise.

- Et bien oui ! fanfaronna l'adolescente. Qu'est-ce que cela peut bien te faire ?

- A treize ans, tu n'as pas honte ? Si les parents savait cela....

- Oh, tu peux parler : à mon âge, il y a déjà longtemps que tu couchais avec tes salopes de copines ! Même qu'une fois maman vous a surprises !

- Comment sais-tu cela, toi ?

- J'ai entendu maman en parler à papa, un soir, alors que nous étions couchées.

Hervé intervint alors, visiblement intéressé :

- C'est vrai, mon amour ?

Ce fut au tour d'Anne-lise de perdre ses moyens :

- Euh oui... Mais, tu sais, cela ne comptait pas... Au collège, j'avais une copine, Emilie, chez qui je dormais souvent. Au début, on se masturbait l'une devant l'autre, on s'embrassait sur la bouche..., rien de sérieux. Mais, comme on était très timides toutes les deux, on n'intéressait pas les garçons, et on a fini par faire l'amour ensemble, on se caressait, on se suçait les seins, on se léchait en 69, tout ça... A treize ans, Emilie a commencé à baiser avec des mecs et elle m'a laissé tomber. Moi, j'y avais pris goût et j'ai couché avec d'autres filles. C'est à ce moment-là que maman nous a surprises, Juliette et moi, dans mon lit, ici même, un après-midi.

- Comment a-t-elle réagi ? demanda Hervé.

- Oh, plutôt bien, elle ne m'a même pas fait la morale... Mais ensuite elle a commencé à me présenter tous les fils de ses collègues de travail : elle voulait que je rentre dans le droit chemin ! Mais aucun d'eux ne m'intéressait, ils me semblaient moins tendres, moins attentifs que mes copines lesbiennes... Finalement, c'est Jacques, le copain de papa, qui m'a dépucelée. Et croyez-moi, cela valait la peine d'attendre...

- C'est vrai qu'il est canon, remarqua Mélanie.

Ignorant l'interruption, Anne-Lise poursuivit :

- J'avais jeté mon dévolu sur lui depuis un petit moment, quand il est passé un jour à la maison, en l'absence des parents. Je lui ai fait croire qu'ils allaient bientôt revenir et il m'a tenu compagnie, tandis que je bronzais au bord de la piscine. Je portais mon bikini le plus sexy et quand j'ai vu une bosse se former à l'avant de son jean, j'ai su que j'avais gagné. On a baisé 5 ou 6 fois ensemble, et il m'a tout appris, c'était génial !

- C'est donc grâce à lui que tu es devenue si salope, remarqua Hervé. Il faudra que je remercie ce monsieur ! Mais tu aurais quand même pu me dire que tu étais lesbienne, accusa-t-il.

- Oh tu sais, il y a longtemps que c'est terminé. Jetant un coup d'oeil à la pine à nouveau érigée de son amant, elle ajouta : Mais je vois que cela te fait de l'effet ? Si j'avais su...

- Moi, je pense que cette omission mérite une petite punition, remarqua Hervé. N'est-ce pas, Mélanie ?

La gamine, ravie de constater que la question de la perte de son pucelage n'était plus à l'ordre du jour, acquiesça. Tous les deux, ils placèrent Anne-Lise sur le ventre, qui se débattit pour la forme. Son opulent fessier invitait à la fessée plus encore que le petit cul de Mélanie et Hervé, pour qui ce n'était à l'évidence pas une première, apprit à la petite comment faire claquer bruyamment la paume de sa main sur la peau veloutée.

- Et toi, ma puce, est-ce que tu te gouines aussi avec tes petites copines ? demanda-t-il, tout en continuant d'administrer la punition, à la demande d'Anne-Lise qui l'appréciait visiblement.

- Non, pas encore, mais j'y ai déjà pensé, reconnut-elle.

Les deux autres rirent de sa franchise et demandèrent à en savoir plus.

- Il y a deux filles qui couchent ensemble dans ma classe : parfois, quand il n'y a pas de prof dans les parages, elles s'embrassent sur la bouche dans les couloirs. Et quand on va à la douche après la gym, elles restent toujours après le départ des autres... Une fois, il y a quelques semaines, j'ai dû rester au gymnase pour parler à la prof de mes cours de danse et quand je suis arrivée sous la douche, les deux filles s'embrassaient et se caressaient entre les jambes. Elles m'ont demandé si elles pouvaient continuer. J'ai dit oui, et je les ai regardées se bouffer la chatte. J'avais les mains pleines de savon, et j'ai fini par me masturber. Quand on s'est rhabillé, elles m'ont proposé de me joindre à elles, un soir. J'ai hésité, mais à l'époque j'étais encore vierge et j'avais surtout envie d'une bonne queue. Alors, je leur ai demandé d'attendre un peu.

Tout en parlant, Mélanie avait glissé sa main entre les cuisses d'Anne-Lise et parcourait du bout de son index les lèvres duveteuses de sa soeur.

- On dirait bien que tu es maintenant prête à franchir le pas, constata Hervé.

Anne-Lise tourna la tête et vit la main de la gamine entre ses cuisses. Elle lui sourit, puis s'adressant à son amant :

- Tu veux bien nous laisser un moment, ma petite soeur et moi ? Constatant la réticence d'Hervé à abandonner ses fesses satinées, elle ajouta : Branle-toi bien en attendant, je crois que tu n'es pas au bout de tes peines...

L'homme alla s'asseoir sur le fauteuil, à l'autre extrémité de la chambre. Sous les yeux fascinés de Mélanie, il cracha à plusieurs reprises dans sa main droite et enduisit de salive sa queue, déjà bien raide du traitement qu'il avait fait subir aux deux filles. En quelques coups de poignet, il décalotta son gland et fit atteindre à son sexe sa taille de croisière.

- Ouaaahhh, admira la plus jeune, il a une super technique !

- En effet, confirma Anne-Lise, en s'installant sur le cté, face à sa soeur. Les hommes qui savent se donner du plaisir sont aussi ceux qui sont les plus attentifs à leur partenaire, tu le constateras bientôt, ma puce. Mais pour le moment, montre-moi tes jolis petits seins, il y a si longtemps que j'ai envie de les toucher !

- C'est vrai ?, demanda Mélanie, surprise, tout en enlevant son petit T-shirt.

- Oui... Cela date de l'été dernier. Tu te souviens, quand nous étions en vacances chez oncle Henri et que nous nous baignions toutes nues dans la piscine avec nos cousines, quand les adultes étaient absents ? Eh bien, c'est en vous voyant toutes les trois, Justine, Marie et toi, vos nichons bourgeonnants, vos petites vulves encore toutes nues, que je me suis souvenu de mes copines, quand j'avais votre âge. Tout en parlant, Anne-Lise avait porté sa main à la poitrine de Mélanie, dont elle effleura du bout des doigts les tétons. Peu après, j'ai remarqué que la porte de ma chambre s'entrebâillait quand je me masturbais. Cela m'excitait encore davantage, tu sais, et quand je jouissais, je rêvais souvent que c'était l'effet de tes doigts sur ma vulve, ou de tes lèvres sur mes seins... J'avais tellement envie aussi de sentir les bouts de tes seins durcir entre mes doigts, comme maintenant !

En réponse, la petite Mélanie prit dans ses mains les gros seins laiteux de sa soeur. Pour faciliter l'opération, elle s'agenouilla, offrant ainsi sa petite croupe arrogante au regard de son aînée, qui ne tarda pas à y porter ses doigts.

- Qu'ils sont gros tes nichons, Anne-Lise ! s'émerveilla-t-elle, tout en les malaxant vigoureusement, pour en apprécier la lourdeur et la fermeté... J'espère que les miens seront comme cela, un jour... ajouta-t-elle pensivement.

- Bien sûr. Je sais que la puberté est assez tardive dans notre famille : j'en ai déjà parlé à maman, car je m'inquiétais moi aussi quand j'avais ton âge. Mais tu peux voir que nous rattrapons largement notre retard !

- Il y a une fille à l'école qui a des seins presque comme les tiens. Elle m'a dit qu'elle arrivait même à en sucer les bouts. Est-ce que c'est possible ?

- Bien sûr !

De sa main libre, Anne-Lise porta tour à tour ses deux nichons à sa bouche et en prit les tétons entre ses lèvres. Les pointes brunes, déjà très bandées, s'allongèrent encore sous l'effet de la chaleur et de l'humidité.

- Ouaaah, c'est super, fit la plus jeune, qui les pinça délicatement.

Anne-Lise gémit :

- Oooooh, c'est fou, ils n'ont jamais été aussi durs... Tu m'excites vraiment beaucoup, Mélanie... Tu veux bien me les sucer, toi aussi ?

- Oui... A condition que tu me branles pour de bon ! exigea la gamine, qui s'impatientait de sentir la main folâtre de sa soeur flatter son entrecuisse sans en venir à l'enfiler.

Quand ce fut chose faite, Mélanie imita Anne-Lise, qui avait recommencé à sucer un de ses seins.

- Quelles vicieuses vous faites, les filles, s'extasia Hervé. Vous allez me faire jouir ! Mais avant, je veux vous voir vous bouffez la chatte !

Les deux soeurs en avaient autant envie que lui et après un rapide baiser sur les lèvres, Anne-Lise plaça Mélanie en 69, au-dessus d'elle. Cette dernière était avide d'apprendre et elle imita consciencieusement les caresses prodiguées à sa propre chatte. La vulve d'Anne-Lise était appétissante et elle en eut tout de suite l'eau à la bouche. De ses deux doigts, elle sépara, comme le faisait l'autre, les grandes lèvres et révéla les nymphes roses vif. Avant de se lancer, elle apprécia un moment sur son propre con le jeu de la langue de sa soeur, qui était d'une précision redoutable. Elle glissait rapidement du clitoris au périnée, se faisant aussi parfois plus dure et pointue pour explorer son vagin.

- Oh, ma puce, tu es si chaude, si serrée, commenta Anne-Lise, qui s'était interrompue pour reprendre son souffle. Et en plus, tu as très bon goût !

- Merci. Mélanie cambra ses reins et demanda : Tu veux bien me lécher le cul aussi, comme il te l'a fait tout à l'heure ?

- Bien sûr... Mais tu pourrais peut-être t'activer un peu : ce sont toujours les mêmes qui bossent ici ! fit remarquer la blonde avec malice.

- Excuse-moi, c'est si bon que j'ai oublié...

Tout en appréciant l'intrusion de la langue entre ses petites fesses, Mélanie vint déposer un premier baiser sur les lèvres velues de son aînée. Par de petits mouvements du bassin, celle-ci l'aida à donner à sa langue le rythme approprié. Le clitoris surtout, largement dégagé de son réceptacle, la fascinait et elle concentra ses attentions sur le petit organe. Du bout de la langue, elle le titilla, jusqu'à ce qu'elle sente Anne-Lise se raidir : un délicieux liquide envahit sa chatte, que Mélanie lapa à grands bruits.

- Oh ouiiiii, tu m'as fait bien jouir, petite soeur. Tu es très douée. Maintenant, c'est ton tour, annonça Anne-Lise, avec gourmandise.

Elle prit entre ses lèvres le petit bouton de la brunette, qu'elle avait négligé jusqu'à présent, afin de ne pas précipiter les choses, connaissant son pouvoir quais-miraculeux. La perverse enfila au même moment son doigt dans l'anus humide de Mélanie, qui perdit tout contrôle sur elle-même et hurla de plaisir. Elle s'affala sur la responsable de tant de bonheur, qui la repoussa gentiment pour ne pas être étouffée et vint s'allonger à ses côtés. Les deux filles s'embrassèrent à pleine bouche, mêlant avec enthousiasme leurs salives et leurs jus.

Dans leur délire, elles avaient oublié la présence d'Hervé, qui s'était levé et se branlait au pied du lit, juste au-dessus d'elles.

- Oh, mes salopes, vous êtres géniales ! s'écria-t-il d'une voix saccadée. J'en peux plus, je vais jouir !

Son foutre brûlant s'abattit sur les visages des deux lesbiennes, qui poussèrent un petit cri de surprise. Il dirigea le jet abondant vers la petite Mélanie qui ouvrit la bouche pour en recueillir les dernières gouttes, qu'elle partagea ensuite avec sa soeur.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle, tandis qu'Anne-Lise étalait le sperme sur ses joues et ses petits seins.

- C'est bon pour la peau, et très nourrissant ! Une bonne dose de crème tous les soirs, et tu auras bientôt une peau aussi douce que la mienne, précisa la blonde, en paraphrasant une pub connue.

Tout le monde éclata de rire, et Hervé se baissa pour embrasser goulûment les deux filles.

On ne tarda pas à se précipiter dans la salle de bains sise de l'autre cté du couloir, afin de se rafraîchir de ces débauches inaccoutumées. Les parents de Mélanie et Anne-Lise avaient eu l'heureuse idée de faire installer récemment une vaste baignoire ronde, surmontée d'une pomme de douche, si bien que les trois amants purent bénéficier tous ensemble de l'eau rassérénante. Chacun se savonna soi-même sagement pendant un petit moment, mais bientôt la plus jeune porta ses mains au sexe flasque de l'homme, qui se raffermit et s'allongea sous la caresse, sans cependant se redresser encore.

- Elle est belle, la pine de mon homme, n'est-ce pas, ma chérie ? interrogea Anne-Lise.

- Oui, elle est incroyable. Même ainsi, elle est plus longue que celle de mon ex-copain, quand il parvenait à bander !

- Ton ex ?

- Oui, je l'ai jeté tout à l'heure, parce qu'il a été incapable de me faire jouir, cet incapable...

- Ma pauvre petite ! Je te proposerai bien de te prêter celle-ci, mais je crains qu'elle ne soit un peu trop volumineuse pour ton petit con...

- Oh, s'il te plaît Anne-Lise...

- Oh oui, s'il te plaît, Anne-Lise ! intervint alors Hervé, imitant comiquement la voix de Mélanie. Ne surestime pas le calibre de ma queue, il en existe de plus considérables encore, tu sais. Tu m'as déjà servi cet argument l'autre jour quand je t'ai proposé de te sodomiser. Mais crois-moi, aucune fille, même inexpérimentée comme ta soeur, ne s'en est plaint jusqu'à présent.

- Dis ouiiii... supplia une nouvelle fois Mélanie. Avec tout ce savon, je suis sûre que ça passera tout seul. Et pendant ce temps, je préparerai ton petit trou, pour qu'il puisse t'enculer après...

Hervé et Mélanie constatèrent le trouble qui s'empara d'Anne-Lise à cette dernière suggestion et ils comprirent qu'ils avaient gagné la partie.

- Bon d'accord, branle-le avec le gel douche, pendant que je m'occupe de ta chatte...

La blonde passa derrière sa petite soeur et glissa sa main entre ses cuisses. Hervé voulut tout de même avoir la confirmation de ce qu'il avait cru comprendre :

- Tu veux dire que tu es d'accord pour que je saute la petite, et aussi pour que je te sodomise, ma chérie ?

- On verra, éluda Anne-Lise. Si la petite garce ne te fais pas jouir avant ! ajouta-t-elle, constatant la vigueur avec laquelle la gamine masturbait le membre désormais opérationnel de son amant.

Quand elle estima la moule de Mélanie suffisamment savonnée, elle la fit se tourner et la plaça debout, en appui contre le mur carrelé. Hervé vint placer son gland lui aussi bien lubrifié à l'orée du sexe juvénile. Il en écarta de son membre les lèvres, dévoilant ainsi les replis roses du vagin. La fille se cambra progressivement, de sorte que la pine la pénètre sans même que l'homme eut à bouger.

- Oh la salope, s'exclama Hervé à l'intention d'Anne-Lise, elle sait bien y faire ! Mon gland est déjà tout à l'intérieur !

En écho, Mélanie s'écria :

- Qu'il est gros, il me remplit presque toute entière, rien qu'avec son gland !

- Ne va pas trop vite, mon chéri, s'inquiéta la grande soeur, tu vois bien à quel point elle est étroite...

- Le plus gros est passé, la rassura Hervé, maintenant cela va aller tout seul !

Il prit dès lors l'initiative et empoignant sa partenaire par les hanches, il la pénétra avec lenteur, mais détermination.

- Ouaahhh, c'est si booon... apprécia la jeune fille. Ca n'a rien à voir avec celle de Benjamin. C'est comme si j'étais dépucelée une deuxième fois !

- En parlant de dépucelage, il serait peut-être temps que tu t'intéresses au cul de ta soeur, Mélanie, si tu veux me voir la sodomiser.

Anne-Lise, qui se masturbait sans retenue, tout en flattant les bourses de son copain, accroupie derrière lui, ne se fit pas prier pour passer devant sa petite soeur, qui s'écarta du mur sur lequel elle s'appuyait pour lui laisser la place. Là encore, le gel douche fit merveille et après quelques va-et-vient de son index dans le cul d'Anne-Lise, Mélanie estima qu'elle pouvait sans risque y adjoindre son majeur. Le muscle anal serrait étroitement ses doigts, mais moins que lorsqu'elle s'était elle-même doigté le cul quelque temps auparavant, preuve que la coquine s'était souvent masturbée ainsi, et elle parvint à l'élargir en opérant des mouvement circulaires de plus en plus rapides.

Le plaisir provoqué par le ramonage de son petit vagin par la puissante queue d'Hervé devint vite trop fort pour la petite, qui se raidit et jouit à grands cris, ce qui eut pour effet d'accélérer encore la vitesse de ses doigts.

- Aïe, s'écria Anne-Lise, tu me fais mal, petite garce ! Hervé, mon chéri, vint prendre sa place...

L'homme ne se le laissa pas dire deux fois et dès qu'il sentit la plus jeune se détendre entre ses doigts, il l'écarta gentiment et avançant d'un pas se plaça derrière sa maîtresse.

- Ouvre-moi ses fesses, Mélanie, suggéra-t-il.

Mais, malgré le double renfort de la gamine et du gel douche, la pénétration anale se révéla impossible dans cette position. Plutôt que d'insister et de rebuter sa maîtresse de cette pratique, Hervé préféra modifier sa tactique et s'asseyant au fond de la vaste baignoire, il donna ses consignes aux deux soeurs:

- Toi, Mélanie, tu vas tenir ma queue bien droite, pour qu'Anne-Lise vienne s'asseoir sur elle. Comme cela, ma chérie, tu pourras t'empaler au rythme que tu souhaites.

- Ouais, c'est génial, comme ça, je vois beaucoup mieux... commenta Mélanie, qui regardait, fascinée, l'énorme chibre disparaître entre les fesses de sa soeur.

La douleur pouvait se lire sur le visage grimaçant de celle-ci, mais elle tenait bon, avant tout pour ne pas s'avouer vaincue devant les deux pervers qui l'avaient circonvenue.

- Tu as mal ? s'inquiéta la petite.

- Un peu... ahana l'enculée. Mais caresse-moi la chatte et le clito, ça me fera du bien, je crois...

De fait, les lamentations se changèrent vite en gémissements de plaisir, puis en cris de bonheur, quand la queue d'Hervé fut arrivée tout au fond de son cul, et elle commença à aller et venir sur elle. Mélanie, toute tourneboulée par la cochonceté des deux adultes, plongea entre leurs cuisses et lécha leurs parties intimes, des bourses d'Hervé à la moule d'Anne-Lise, encouragée en cela par leurs commentaires obscènes :

- Oh, la salope, elle me caresse les couilles ! Oh oui, ta langue, maintenant !!!

- Et moi, petite putain, ne m'oublie pas ! Ouuuuiii, comme ça, mets-moi un doigt... Suce-moi le clito ! Ooooh ouuuiii !!!

Mélanie, en précipitant la jouissance de sa soeur, avait une idée derrière la tête, qu'elle révéla quand Anne-Lise, après un dernier cri perçant, s'effondra sur son amant :

- Donne-la moi, maintenant, je veux la sucer !

- Oh non, laisse-la moi dans le cul encore un moment, elle est si grosse, si bonne !

Hervé intervint dans cette controverse fraternelle et prenant tendrement, mais fermement, Anne-Lise par les hanches, il la souleva et extirpa sa queue de son délicieux réceptacle. Tandis que celle-ci, faisant contre mauvaise fortune bon coeur, s'asseyait à ses côtés, l'homme attrapa le pommeau de la douche et le tendit à la gamine :

- Tu vas me rincer la bite, et après tu me pourras me sucer.

Ravie de ce nouveau jeu, Mélanie doucha l'instrument, tout en le branlant avec difficulté, car sa main était loin de pouvoir en faire le tour, puis l'emboucha. Cette dernière manoeuvre vint à bout de la remarquable résistance d'Hervé, qui éjacula à gros bouillons dans la petite bouche de l'adolescente. Sous le soudain afflux du chaud liquide, elle fit mine de repousser la queue, mais l'homme l'en empêcha en plaçant avec autorité sa main sur sa nuque.

- Prend tout mon jus dans ta bouche, petite salope ! J'espère bien que cela te fera passer l'envie de reluquer sans son autorisation ta grande soeur, si pure et innocente !!!

Anne-Lise, qui se cajolait négligemment la chatte, éclata de rire à cette dernière répartie. A la vue du sourire plein de foutre qu'arborait Mélanie en se relevant, elle conclut avec perspicacité :

- Si c'est la seule punition que tu lui as trouvé, je suis certaine de ne plus jamais pouvoir me branler en paix !!!
 
 












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